Cette franchise culte née dans les années 80 fait son grand retour
Pour le sixième film de la saga KARATE KID, Daniel LaRusso passe le relais à Li, un jeune homme débarquant à New York et qui doit lui aussi affronter un bully. Avec une même philosophie, la gentillesse et le contrôle de la violence l’emportent toujours.
Après les fights dans Los Angeles, au tour de New York
Oui, les films de la franchise « Alien » ont fait peur à des générations de spectateurs, les « Rocky » nous ont fait aimer la boxe, la saga « Star Wars » nous a appris l’importance de résister et de bien s’entendre avec son père, les « Fast Furious » à mettre le frein à main pour drifter en voiture, quand les « Batman » ont montré au monde entier la virtuosité de Christopher Nolan. Mais du point de vue du cool, ce mélange mystérieux ente attirance, esthétique, sympathie et modernité hors du temps, c’est une autre franchise qui depuis 1984 ne cesse de nous montrer des personnages attachants capables de traverser toutes les époques et d’inspirer ceux qui les regardent.
Au moment où CANAL + diffuse le sixième volet de la saga, KARATE KID LEGENDS il faut revenir sur cette incroyable aventure dans laquelle le même acteur, Ralph Maccio, incarne toujours Daniel LaRusso, ce jeune karatéka qui se révoltait contre les brutes qui le harcelaient en 1984 à son arrivée en Californie. Le tout avec la musique et les tenues eighties dans un Los Angeles qui nous fascinent tant maintenant. Plus de quarante ans après, le scénario s’est inversé : après une tragédie, c'est au tour du jeune maître de kung-fu Li Fong de quittet Pékin pour New York. Autrement dit, le jeune homme est un véritable immigré et non plus un Américain, il n’atterrit plus en Californie mais bien à New York d’où partait LaRusso à l’origine. Tentant de s’adapter à sa nouvelle vie, il se retrouve entraîné dans une compétition de karaté. Il est lui aussi guidé par son mentor M. Han, incarné par l’extraordinaire Jackie Chan et bénéficie désormais du soutien de... Daniel LaRusso. Sa mission : apprendre à combiner deux styles de combat pour affronter son plus grand défi.

Dans les films comme la série, tout repose sur le self-control et les bons sentiments
Rarement reboot aura autant été fidèle à la formule intemporelle qui fonde son succès. La leçon de ce nouveau film est la même que dans les cinq précédents et dans les six saisons de la série COBRAI KAI: pour affronter l’adversité, il faut apprendre à s’adapter et pour cela, on n’a jamais fait mieux qu’unir ses forces. Cette fois-ci, l’anti-modèle s’appelle Connor, c’est le « bully » officiel du lycée, spécialiste de karaté qui gagne chaque année le championnat des « 5 boroughs », l’ensemble des quartiers de New York. Pour conquérir Mia, la jeune femme dont il est amoureux, Li va devoir affronter sa peur et se lancer dans la compétition.
Encore fois, la production a réussi à créer un personnage cool, un jeune homme malin, discret mais opiniâtre, aux valeurs positives, prêt à tout sacrifier pour parvenir à son objectif. Dans les films comme dans la série, tout repose sur le self-control. Contrairement aux autres franchises, la violence est encadrée par les règles de son art martial, pas d’explosions, pas d’effets spéciaux, pas de mort. A chaque fois, la saga repose sur la confiance qui s’établit entre chaque génération de personnages, avec cette fois-ci deux maîtres des arts martiaux, le grand Jackie Chan qui va lui enseigner la méthode chinoise et Ralph Maccio, la technique américaine. Soit le meilleur des deux mondes...
