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Balle perdue, un film Netflix d'action à la française

Posté par Rosario Ligammari le 15 Juin 2020
Balle perdue, un film Netflix, c'est l'histoire de Lino, un génie de la mécanique qui, accusé de meurtre, a vingt-quatre heures pour prouver son innocence. Et le film de prouver en une heure trente que le cinéma d'action à la française carbure à plein régime. En attendant sa diffusion le 19 juin sur Netflix, quelques mots sur ledit film ainsi qu'un petit retour sur ces longs-métrages dans lesquels le temps est compté.
Film d'action costaud

Après La Terre et le Sang (Julien Leclercq, 2020), c'est au tour de Balle perdue (premier long-métrage de Guillaume Pierret) de s'imposer dans le registre du film d'action « à la française » et de faire du bruit et de la fureur. Mission accomplie : voici un polar calibré avec des grosses cylindrées, des cascades bien chorégraphiées, des courses-poursuites haletantes et autres explosions tonitruantes. Le tout rythme les vingt-quatre heures top chrono nécessaires à Lino (Alban Lenoir), un petit génie de la mécanique accusé de meurtre, pour prouver son innocence.

Même le casting est « costaud » avec notamment Ramzy Bédia en chef de l'unité d'élite de la police, Nicolas Duvauchelle, toujours prêt à en découdre, ou encore le jeune césarisé pour La Tête Haute (Emmanuelle Bercot, 2015) Rod Paradot. Sans oublier, en première ligne, Alban Lenoir, autrement dit l'un des acteurs français les plus « physiques » du moment qui s'essaye aux cascades.

Polars chronométrés

Film musclé, gros bras et belles voitures, on songe à un Fast & Furious français mélangé à un polar social survitaminé tel qu'a pu en réaliser Nicolas Boukhrief (avec Le Convoyeur, en 2004). Balle perdue s'inscrit surtout dans la famille des films « compte à rebours », soit ceux où il n'y a pas une minute à perdre et où il faut foncer à toute vitesse, comme les biens-nommés Speed (Jan de Bont, 1994) ou, mieux encore, le film allemand Cours, Lola, Cours (Tom Tykwer, 1999). Avec son style très jeu vidéo rythmé par de la techno minimale, ce long-métrage très rapide donnait vingt minutes à Lola pour trouver le pactole qui sauvera son petit ami. Pourtant assis, le public finit lui-même essoufflé.

Pour rester dans le cinéma germanique, citons le chronométré Victoria (Sebastian Schipper, 2015), film « en temps réel » techniquement incroyable et passionnant puisqu'il n'a été réalisé qu'avec un seul plan-séquence nocturne (trois prises, et c'est la dernière qui a été gardée).

Films compte à rebours

Comme dans Victoria, dès lors que l'heure rythme un long-métrage, une espèce de compte à rebours mental se met en place. Et plus encore que des films ont joué sur cette tension : des sagas entières. On pense à ce qui était à la base une série et qui est devenue une série de films, Mission : Impossible bien entendu. Dès le générique, l'allumette, la mèche qui se consume, la sueur qui perle sur le front, tout cela ressemble à un tic-tac infernal. Les Jason Bourne (cinq films à ce jour) également reposent en grande partie sur le compte à rebours et ne sont donc pas de tout repos. 

Enfin, le classique du cinéma d'action par excellence, à savoir Die Hard, n'est qu'une course à une deadline avant l'explosion – ce n'est pas pour rien que le deuxième volet s'intitule 58 minutes pour vivre (Renny Harlin, 1990). Et maintenant Balle Perdue, dans lequel le héros a quant à lui vingt-quatre heures pour prouver son innocence. Le film sera diffusé le 19/06 sur Netflix. Le compte à rebours est enclenché.

Disponible sur Netflix dès le 19 juin

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