Edward Norton est l’homme de la semaine dans Clique

Posté par La rédaction de CANAL+ le 2 Décembre 2019
C’est un invité exceptionnel que Clique recevait ce vendredi 29 novembre. Edward Norton était notre homme de la semaine, à l’occasion de la sortie de son film “Brooklyn Affairs”. Le cinéaste nous a bien sûr parlé de ses œuvres, mais aussi de moments de sa vie personnelle, notamment lorsqu’il a sauvé Leonardo DiCaprio aux Galapagos. Comme tous les vendredis, Clique a aussi accueilli Karim Bennani, Aurélien Bellanger, Samuel Bambi et Eva Bester.
L’instant alerte aux Galapagos : quand Edward Norton sauve Leonardo DiCaprio

Si tous les hommes et les femmes de la semaine de Clique sont exceptionnels, celui de ce vendredi 29 novembre avait un petit truc en plus. Edward Norton était l’heureux élu, et est venu évoquer avec nous son nouveau film, Brooklyn Affairs, en salle à partir du 4 décembre. Un long-métrage avec deux traditions, selon son réalisateur : il est centré sur la vie d’un antihéros, et c’est une œuvre très noire, pour voir des choses qui se passent dans les ténèbres, au-delà du récit officiel. Même s’il est un cinéaste et un acteur de renom, ce n’est pas que l’homme devant ou derrière la caméra qui est exceptionnel, mais bien Edward Norton lui-même. Pour preuve, il a même sauvé la vie de Leonardo DiCaprio ! Alors que les deux acteurs étaient sur une plage des Galapagos pour plonger, celui qui incarnait Jack dans Titanic a commencé à dériver. “Quand j'ai vu qu'il s'éloignait trop, je me suis dit qu'il est en train de perdre ses moyens donc je suis allé le repêcher pour ainsi dire, et quand il s'est retourné vers moi j'étais là pour le tirer de là”, s’est-il remémoré. 

L’instant Clique Sport : la géopolitique et le sport font-ils bon ménage ?

Ce dimanche 1er décembre est organisé le Grand Prix de Formule 1 à Abu Dhabi. Un événement mondial qui permet au plus grand émirat des Émirats arabes unis de s’offrir une renommée partout autour du globe, comme l’explique Karim Bennani. Cette région du Moyen-Orient s’inscrit de plus en plus dans une volonté de soft power, tel que le démontre le Qatar qui organise cinq événements sportifs internationaux en huit ans. Le prochain, ce sera la coupe du monde de football en 2022, exceptionnellement organisée en hiver à cause des températures extrêmes du pays. “Le sport est un moyen de sortir d’un certain isolement diplomatique. Le sport, qui a toujours été un enjeu économique, est devenu aujourd’hui un enjeu géopolitique”, conclut Karim Bennani.  

L’instant vitesse et virage : l’automobile, star du cinéma

Aurélien Bellanger est venu nous parler grosses cylindrées ce vendredi dans sa chronique. Speed Racer, Rush, Fast and Furious, autant de grands noms qui ont fait des films de voitures un genre à part entière. Cela tombe bien, puisque la rivalité entre les constructeurs Ford et Ferrari fait l’objet d’un long-métrage sorti le 13 novembre dernier, intitulé Le Mans 66. Aurélien Bellanger évoque la scène d’ouverture. “Une caméra fixée à l’avant d’une voiture qui filme la piste de nuit, à 350 km/h, c’est très très beau, explique-t-il. La voiture devient la caméra, il n’y a plus d’homme, juste un enfer mécanique, la voiture qui dialogue seule avec la piste.” Voilà un bon conseil ciné !

L’instant Missiou Météo : les chakras sont bien ouverts avec Jean-Marc Fabien

Namasté le public”. Voilà les premiers mots de Jean-Marc Fabien, diffuseur de bien-être, lorsqu’il débarque sur le plateau de Clique, vêtu d’une robe de moine bouddhiste. Dans un esprit de symbiose commune, Samuel Bambi/Jean-Marc Fabien demande à tout le monde de fermer les yeux et de prendre une grande inspiration. “La symbiose parfaite qui vient de se produire entre le dedans et le dehors, cela s’appelle, dans le tantrisme, lâcher une caisse. Ô combien il est important de se lâcher dans une époque où l’on se retient beaucoup, où tous les chakras sont compressés dans des bulles négatives”, lance l’humoriste sous les applaudissements du public. 

L’instant best of Bester : la comique tragédie de Daniil Harms

En fin d’émission, Eva Bester est venue nous parler de Daniil Harms, auteur russe des années 30 et précurseur de l'absurde. Considéré très tôt comme un ennemi de l’Etat, bien qu’il n’ait jamais écrit aucune ligne contre le régime stalinien, la publication de son oeuvre ne s’est faite qu’en 1988, soit 46 ans après sa mort. “Harms raconte des histoires folles qui n’ont aucun sens, nous explique Eva Bester. Chez lui, les personnages meurent dès leur apparition dans le texte, les hommes se transforment en triangle ou en boule ou sortent des marteaux de leur bouche en plein milieu d’une scène d’amour comme si de rien n’était.” La chroniqueuse nous raconte tout de même que cette comédie tragique puise ses sources dans les conditions d’écriture de l’auteur. “L’imagination et la fantaisie jubilatoire ont pour terreau la promiscuité des familles partageant le même appartement dans le Saint-Pétersbourg des années 30, les miliciens omniprésents et les arrestations arbitraires”, explique Eva Bester.

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