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Ce qu’on a appris de l’amour et de la séduction en regardant La Flamme

Il y a des choses qui fonctionnent, et d’autres non. Les candidates de La Flamme l’ont appris à leurs dépens. Voici dix choses qu’on a apprises en regardant la Flamme, à voir en ce moment sur CANAL+.

1. Il faut toujours être naturel, on ne gagne jamais rien à jouer un rôle. Toutes les candidates, sans exception, ont appliqué ce principe à la lettre, du début à la fin de l’émission : Manon (Céline Sallette) a tout de suite planté sa tente sur la terrasse de la villa, Chataléré (Camille Chamoux) s’est habillée comme bon lui semblait, Orchidée (Youssef Hajdi) a été Orchidée… et pour elle, particulièrement, ça a bien fonctionné.

2. Il ne faut pas se mettre d’œillères. Les a priori ? En amour, très mauvais. Marina (Géraldine Nakache) l’a très bien compris. Flairant que Marc (Jonathan Cohen) n’était pas l’affaire du siècle, elle s’est tout de suite rabattue sur d’autres cibles plus intéressantes. Victoire (Laure Calamy) aussi, qui a, grâce à l’émission, trouvé son véritable amour : Jésus.

3. Il faut rester libre si on le sent comme ça. L’amour n’est pas une prison, la séduction non plus. Et qui mieux que Chataléré a incarné la liberté ? Refusant de s’enfuir avec Marc (on ne peut pas vraiment lui jeter la pierre), la candidate a préféré explorer son environnement et les possibilités qu’il offrait. Pourquoi se priver ?

4. On peut être exigeant, ça ne mange pas de pain, et vouloir le meilleur pour soi-même. Tel Marc, qui se plaît à imaginer sa femme « belle, belle, belle, belle, ola, belle, belle, belle », comme il l'explique au présentateur. On peut rêver, non ?

5. Ça ne sert à rien de prendre des risques inconsidérés. Soraya (Adèle Exarchopoulos) et Marina l’ont appris à leurs dépens, en cédant aux caprices de Marc et de son coach sportif fou, Tony Tonic (Ramzy Bedia), qui les ont envoyées dans une cabane en feu au cours d’une épreuve sportive plus que dangereuse. Franchement, même par amour, ça ne vaut pas le coup.

6. Être borderline est une stratégie comme une autre. Vous avez des tendances sociopathes, vous êtes jaloux ou jalouse maladive, vous dites « je t’aime » au premier rencard et voulez mettre vos rivaux ou rivales hors de la carte ? Pourquoi pas, après tout. Comme Alexandra (Leila Bekhti) et ses méthodes audacieuses, pour le moins musclées, qui accuse par exemple ses concurrentes d’avoir pété (en revanche, n’allez pas jusqu’à vouloir les couler dans la piscine). Spoiler : parfois, ça marche.

7. Mieux vaut ne pas être trop émotif. Valérie (Doria Tillier), fragile par nature et traumatisée de la vie, passe son temps à perdre ses moyens. Ce qui plaît moyennement à Marc et ce qui, surtout, la fait souffrir elle-même, plus que quiconque.

8. S’en ficher, c’est bien aussi, parfois. Claude (Marie-Pierre Casey) incarne ce principe comme personne. Doyenne de la bande, l’élégante veuve ne fait aucun effort pour séduire Marc ou même pour être agréable, n’hésitant pas à râler, à sortir des références dont seule elle a le secret (« Pompidou »), ou n’acceptant d’être dans la compétition que lorsque ça l’amuse.

9. Il ne faut pas prendre les choses personnellement. Parfois, on tombe juste sur quelqu’un qui n’en vaut pas la peine. Anne (Ana Girardot), qui a tout pour plaire, a immédiatement été prise en grippe par Marc. Tout au long de l’aventure, il ne cesse de la rabrouer. Elle finira par comprendre que Marc n’est décidément pas le prince charmant…

10. Peu importe à quel point vous êtes goujat, bête, imbu de votre personne et bourré de défauts, il y aura toujours quelqu’un pour vous aimer. Marc, qui est loin d’être le gendre idéal, a pu en faire la douce expérience. Et c’est peut-être la principale leçon à tirer de La Flamme.

La Flamme, neuf épisodes de 31 minutes, Création Originale, disponible sur CANAL+.